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Jeudi 16 septembre 2010

CINQ FRANÇAIS ENLEVÉS AU NIGER

Cinq Français d’Areva et Sogea-Satom enlevés au Niger 

Reuters – il y a 22 min

PARIS/NIAMEY (Reuters) – Un groupe de sept personnes, dont cinq Français employés d’Areva et de Sogea-Satom, filiale BTP pour l’Afrique du groupe Vinci, ont été enlevés jeudi dans le nord du Niger. Lire la suite »

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cholera

Le choléra est une toxi-infection entérique épidémique contagieuse due à la bactérie Vibrio cholerae, ou bacille virgule, découverte par Pacini en 1854 et redécouverte par Koch en 1883. Strictement limitée à l’espèce humaine, elle est caractérisée par des diarrhées brutales et très abondantes. La forme majeure classique est fatale dans plus de la moitié des cas, en l’absence de traitement (de quelques heures à trois jours).

La contamination est orale, d’origine fécale, par l’eau de boisson ou des aliments souillés.

Le choléra a été la première maladie pestilentielle à faire l’objet, dès le XIXe siècle, d’une surveillance internationale.

En France, on compte quelques cas de choléra chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger, on a dénombré cinq cas de choléra autochtone entre 1970 et 1996[1].

 

Historique [modifier]

Au XIXe siècle, le choléra s’est propagé à plusieurs reprises de son réservoir d’origine dans le delta du Gange, en Inde, au reste du monde, avant de se cantonner dans le Sud de l’Asie. Les six pandémies observées ont fait des millions de morts en Europe, en Afrique et dans les Amériques. La septième pandémie, qui sévit encore aujourd’hui, a commencé en 1961 dans le sud de l’Asie et a gagné l’Afrique en 1971 et les Amériques en 1991. La maladie est désormais endémique dans de nombreux pays et il est impossible actuellement d’éliminer l’agent pathogène dans l’environnement.

Deux sérogroupes de V. cholerae, les sérogroupes 01 et 0139, peuvent causer des flambées épidémiques. Les principaux réservoirs sont l’homme et les milieux aquatiques propices à la prolifération d’algues (plancton) comme l’eau saumâtre et les estuaires. De récentes études indiquent que le réchauffement climatique pourrait créer un environnement favorable à V. cholerae et augmenter la fréquence de la maladie dans les zones vulnérables. La plupart des flambées épidémiques sont dues au sérogroupe 01. Le sérogroupe 0139, mis en évidence pour la première fois en 1992 au Bangladesh, possède les mêmes facteurs de virulence que le 01 et le tableau clinique est similaire. Le vibrion 0139 n’a actuellement été signalé qu’en Asie du Sud-Est et en Asie de l’Est, mais on ignore encore s’il s’étendra à d’autres régions. Il est recommandé d’exercer une surveillance épidémiologique attentive, voire de la renforcer. D’autres souches que les vibrions 01 et 0139 peuvent provoquer une diarrhée modérée, mais pas d’épidémies[2].

Histoire des connaissances sur la maladie (en construction) [modifier]

Au début du 19ème siècle, l’Occident n’avait pas l’expérience d’épidémies de choléra , soit que la maladie n’y ait jamais eu cours sous cette forme, soit qu’elle n’y ait jamais été repérée. Les médecins connaissaient certes sous l’appellation de choléra, héritée des anciens, une maladie présentant des symptômes comparables à celle qui leur arrivait. On se demanda alors si ce choléra asiatique ou indien était identique aux formes connues qu’on appela choléra nostras (ou encore choléra européen, choléra morbus de Sydenham, choléra anglais de Graves, choléra sporadique). Il faudra attendre les travaux de Robert Koch pour avoir des éléments de réponse : Le choléra nostras qui survient dans les pays dits industrialisés vers la fin de l’été n’est pas transmissible d’individu à individu et les déjections humaines ne contiennent pas le vibrion responsable du choléra indien ;c’est une gastro-entérite aigüe due à une Salmonelle [1].

En 1831 Alexandre Moreau de Jonnès , après avoir examiné une longue série d’observations sur les manifestations du choléra en Inde et au Moyen-Orient, publie son rapport au conseil supérieur de santé sur le choléra-morbus pestilentiel( il avait fait connaître ses opinions depuis 1820 ). Il y avance le caractère contagieux de la maladie , dont les causes ne résident pas , selon lui , dans l’environnement – ainsi que les théories classiques des l’épidémie le soutenaient alors – mais dans l’action d’un germe qui « possède le pouvoir de se développer et de se reproduire comme des êtres organisés « . (Il parle toutefois toujours d’émanation gazéiforme, d’effluve qui affecterait l’homme , notamment par la respiration ). Au début, la thèse de Moreau de Jonnès paraît dominer à l’Académie de Médecine comme à l’Académie des Sciences. Elle y rencontrera toutefois bientôt l’opposition de celle développée par un médecin moscovite, Jachnichen, qui finit par s’y imposer : la nécessité du maintien de relations commerciales internationales aura pesé en faveur de cette thèse de la non-contagiosité .

En 1832 Joseph Marc Limouzin-Lamothe, pharmacien à Albi, voit la « cause essentielle et primitive » du choléra morbus dans des  » animalcules ou atomes cholériques « [2]

En septembre 1849 , une série d’articles du Times passait en revue les différentes théories expliquant la propagation de la maladie parmi lesquelles la théorie tellurique défendue par Max von Pettenkofer, la théorie électrique, la théorie ozonique et aussi la théorie zymotique qui s’appuie sur les travaux du très prestigieux Justus von Liebig[3]. C’est en cette même année 1849 qu’un médecin londonien John Snow fait connaître son opinion dans la première édition de son ouvrage intitulé On the Mode of Communication of Cholera où il désigne l’eau comme unique voie de transmission de la maladie. C’est d’ailleurs l’unique originalité de ce premier ouvrage qui atteste d’ailleurs encore d’une forte influence des idées de Liebig[4]. Nonobstant, ces premiers écrits rencontrent le scepticisme de ses contemporains. Dans la deuxième édition de 1854, largement remaniée, Snow, s’appuyant sur l’exemple de la variole et de la syphilis, émet l’hypothèse d’une sorte d’animalcule qui ingéré se développerait dans les intestins avant d’être évacué par les selles.

Après l’épidémie de 1849, le Parlement Britannique exigea par le Metropolis Water Act de 1852, que toute l’eau de Londres fut passée avant distribution au travers de filtres de sable lents. L’utilité de cette méthode sera démontrée en 1892 lorsque la ville d’Altona qui y recourait fut épargnée par le choléra qui frappait pourtant durement la ville voisine de Hambourg [5].

En 1883, alertés par la nouvelle d’une épidémie de choléra en Égypte et craignant que celle-ci n’atteigne ultérieurement l’Europe , les gouvernements français et allemands y envoient chacun une mission d’étude (le gouvernement britannique refuse d’offrir cette possibilité à Macnamara). La commission française composée de Roux, Nocard, Strauss et Thullier – la « mission Pasteur » – s’efforça de reproduire la maladie chez l’animal – ce qui est impossible, les animaux étant naturellement réfractaires à la maladie.

C’est à l’équipe dirigée par Robert Koch et Gaffky qu’il reviendra d’identifier le bacille. Avant Koch, en plus de Paccini, d’autres savants avaient déjà probablement observé l’agent du choléra, comme Arthur Hassal(1854), ou Pouchet, Leyden (1866) , Bruberger (1867) ou bien encore Julius M. Klob (1867). Les résultats obtenus par l’équipe allemande à Alexandrie, pour prometteurs qu’ils aient été n’aboutirent pas à une conclusion définitive ; l’épidémie d’Égypte arrivant à sa fin, Koch gagne alors Calcutta d’où il enverra sa fameuse dépêche du 4 février 1884 annonçant le succès de sa mission. Il fait la démonstration que ce germe qu’il nomme komma Bacillus en référence à sa forme – il a la forme d’une virgule ;komma signifie virgule en allemand – est bien la cause de la maladie ( et qu’il n’en est pas une conséquence, ainsi que le soutenait Hass [6]). La découverte de Koch n’emporta toutefois pas immédiatement l’adhésion de la communauté scientifique. D’abord, il ne fut pas toujours possible de mettre en évidence la présence du bacille virgule chez certains malades décédés du choléra. En outre des chercheurs, tels J. Prior et Dittmar Finkler, montrèrent que des vibrions comparables au V.Cholerae – tenu par Koch comme l’unique agent responsable du choléra- pouvaient avoir un rôle étiologique important dans les affections gastro-intestinales. Les responsables britanniques en Inde, Klein et Gibbes, recoururent avec constance à ce dernier argument[7]. Les recherches de laboratoire s’évertuèrent ainsi à distinguer les vibrions cholériques authentiques des vibrions pseudocholériques[8].

Lors de sa première conférence à Berlin en 1884 Koch ne prit pas en considération le symptôme pourtant principal du choléra, la diarrhée, expliquant que le bacille devait produire un poison qui avait un effet paralysant sur le système cardiovasculaire. Dans sa seconde conférence de Berlin, en 1885, il suggéra que le poison devait appartenir à la catégorie -désormais abandonnée- des ptomaïnes récemment postulée par Brieger [9].

Il revint à Gaffky de rédiger le compte rendu détaillé de ces voyages et de leurs résultats scientifiques dans Arbeiten aus dem Kaiserlichen Gesundheitsamte publiés en 1887 .

En 1885 les Dr Nicati et Rietsch publièrent une note sur l’atténuation du bacille cholérique ; c’est cependant le catalan Jaime Ferran qui eut l’initiative du premier vaccin anticholérique en 1885 [10][11]. Si l’on excepte les vaccinations antivarioliques, Ferran fut ainsi à l’origine de la première campagne de vaccination humaine à grande échelle.
En 1885, Arnaldo Cantani traita des cas de tuberculose pulmonaire par des pulvérisation de Bacterium termo dans les poumons [12] .[13]

Le 07 octobre 1892, en plein épisode épidémique de Hambourg, Max von Pettenkofer, un hygiéniste allemand renommé, qui s’opposait à l’idée que les germes en eux mêmes puissent être seule cause de la maladie, but en public un verre infecté de bacilles après avoir pris soin de neutraliser son acidité gastrique avec un verre de bicarbonate de soude. Il n’eut à en souffrir que de diarrhée légère, sans plus [14].Son disciple Rudolph Emmerich eut par contre des souçis intestinaux plus sérieux pendant quatre jours avant de se rétablir . Ils tirèrent argument de cette heureuse issue pour réaffirmer leurs conceptions [15](MacNamara avait déjà montré en 1876 – mais de manière moins spectaculaire et surtout sans en tirer les mêmes conclusions que Pettenkofer, que l’ingestion de produits contaminés par V. Cholerae n’était pas toujours suivie de manifestations cliniques de l’infection [16].)
En 1894 Richard Friedrich Johann Pfeiffer, à la suite des travaux de Cantani de 1886 [17], découvre une substance toxique issue de la destruction de la membrane de V. Cholerae : il forge le concept d’endotoxine. Il faut noter que ces toxines ne produisaient pourtant pas les symptômes diarrhéiques que l’on observe chez les cholériques [18]. Jusqu’au lendemain de la Seconde Guerre mondiale,le dogme sur ce point sera que le bacille ne secrète pas d’exotoxine [19].
En 1894 Metchnikoff montre que la présence dans l’intestin de bactéries antagonistes pouvait empêcher le développement de la maladie ( Recherches sur le choléra et les vibrions.IV. Sur l’immunité et la réceptivité vis-A-vis du choléra intestinal.Ann. Inst. Pasteur (Paris) 8:529-589.)[20]( une observation analogue avoir déjà été faite par Emmerich en 1877 [21])
En 1896 Ernest Hanbury Hankin, bactériologiste britannique, publie « L’action bactéricide des eaux de la Jumna et du Gange sur le vibrion du choléra » (Annales de l’Institut Pasteur, Vol. 10 (1896), p. 511.) En 1931 Félix d’Hérelle et Giorgi Eliava commercialisent les premiers phages anticholéra à Tbilissi [22].
Entre 1907 et 1920, Sir Leonard Rogers [23] développera en Inde l’hydratation par intraveineuse de sérum hypertonique faisant alors passer le taux de mortalité des victimes de choléra- du moins de celles pouvant bénéficier de ce traitement en structure hospitalière – de 60-70% à 30% [24]. Il avait été précédé dans cette voie d’abord par Jachnichen en 1830 mais surtout en 1832 par le Dr Thomas Latta qui s’appuyait sur les analyses du Dr William B. O’Shaughnessy. La méthode du Dr Latta, trop incertaine, fut rejetée puis oubliée (Les perfusions intraveineuses d’eau salée non stérile, pratiquées avec des plumes d’oie, si elles amélioraient l’état des patients, pouvaient également entraîner de graves thromboses et phlébites suppurées). Sur la postérité du travail de Latta on peut cependant lire , à contrario- qu’elle fut adaptée en France par George-Dujardin Beaumetz ( 1875) et par Georges Hayem ( 1884) et qu’elle connu un grand essor…[25]

En 1911 une épidémie de choléra est enrayée à Marseille dans un asile par la javellisation de l’eau. (Koch avait démontré en 1881 l’action antibactérienne de l’hypochlorite de sodium.)

Dans les années 1950 les professeurs Sambhu Nath De, à Calcutta, et NK Dutta, à Bombay, font concurremment la démonstration que V. Cholerae produit une puissante exotoxine, ce qui allait à l’encontre de ce que l’on croyait alors fermement établi, et ce, depuis les travaux de Virchow. (Il faut signaler toutefois que Gallut et Grabar avaient déjà isolé une toxine en 1942.) Grâce à la découverte d’un modèle expérimental animal De et Dutta [26]réussirent enfin à soumettre V.Cholerae au troisième postulat de Koch. Le caractère hétérodoxe de ces travaux, probablement allié à la nationalité des chercheurs, ont retardé la reconnaissance de cette découverte.[27] . [28][29] La toxine- que l’on appelle la choléragène- sera purifiée et cristallisée par Finkelstein en 1969 [30].

Cette conception entièrement renouvelée allait notamment permettre le développement de la thérapie par réhydratation orale.

Le Dr. Rita Colwell a démontré que certaines bactéries, dont l’agent causatif pour le choléra, peuvent être présentes dans des environnements naturels à un stade dormant tout en pouvant se transformer en état infectieux sous certaines conditions. Le 30 mars 2010 elle reçoit le Stockholm Water Prize en reconnaissance de ses travaux.

Épidémiologie [modifier]

Le choléra se diffuse de manière épidémique mais est endémique dans un certain nombre de pays. Le nombre de cas notifiés est d’un peu plus de 230 000 en 2006 (dont un peu plus de 6000 décès). Ces chiffres sont en augmentation très sensible par rapport aux années précédentes[3]. L’incidence réelle est très probablement supérieure.

La maladie se développe principalement dans des conditions de vie défavorables : fortes concentrations humaines, hygiène et assainissement de l’eau insuffisants.

Principales épidémies [modifier]

La première description historique par un Européen est faite en 1503 par un officier de Vasco de Gama, qui décrit une épidémie de diarrhées cataclysmiques rapidement mortelles (en 8 heures) et provoquant 20 000 morts à Calicut (Inde).

Limitées initialement à l’Asie (Inde, Chine et Indonésie), les épidémies se développent au XIXe siècle en véritables pandémies qui atteignent le Moyen-Orient, l’Europe et les Amériques.

Anciennement trousse-galant nom familier vieilli de choléra (qui enlevait le galant : le jeune homme).

Sept pandémies sont recensées :

  • 1re pandémie (1817-1825) : partie de l’Asie elle touche l’Afrique orientale et à partir de 1823 l’Asie Mineure et dans la foulée, la Russie, et l’Europe.
  • 2e pandémie (1826-1841) : l’épidémie se propage à partir de la Mecque vers l’Égypte puis l’Europe.
  • 3e pandémie (1846-1861) : l’épidémie partie de la Chine touche le Maghreb (en particulier l’Algérie) puis l’Europe.
  • 4e pandémie (1863-1876) : elle touche l’Europe du Nord, la Belgique en 1866, puis la France, l’Afrique du Nord et l’Amérique du Sud.
  • 5e pandémie (1883-1896) : l’épidémie diffuse à partir de l’Inde vers l’est et l’ouest sur plusieurs continents.
  • 6e pandémie (1899-1923) : à partir de l’Asie, l’épidémie se répand en Russie et de là en Europe centrale et occidentale.
  • 7e pandémie (depuis 1961) : la 7e pandémie, partie de l’Indonésie en 1961, envahit l’Asie (1962), puis le Moyen-Orient et une partie de l’Europe (1965), et s’étend ensuite en 1970 au continent africain, et en 1991 à l’Amérique latine. C’est en Afrique, où le choléra sévit désormais de façon endémique, que la situation est la plus préoccupante aujourd’hui. Une épidémie s’est aussi déclarée à Kaboul après l’occupation américaine de l’Afghanistan ; plus de 2 000 cas étaient recensés dans la capitale afghane en juin 2005[4].

Prévention contre le choléra [modifier]

Il existe divers vaccins dont l’efficacité n’est pas absolue et qui ne sont obligatoires dans aucun pays. Bien que le plus largement disponible protège jusqu’à 90% des gens vaccinés, son prix d’environ 20 dollars la dose et le fait que son efficacité n’est que de six mois à un an, l’empêche de venir à bout de la maladie. Ce vaccin est commercialisé en France, principalement pour les voyageurs. D’autres vaccins existent déjà en quantité beaucoup plus réduites. Cependant, un nouveau vaccin moins cher, donne des résultats prometteurs[5]. Son absorption orale et son prix peuvent en faire un acteur majeur de la lutte contre la maladie à l’avenir.

Dans les zones endémiques, la prévention du choléra consiste essentiellement en des mesures d’hygiène, et notamment empêcher le croisement de la chaîne alimentaire avec la chaîne des excréments.

Sur le plan personnel, il convient de se laver soigneusement les mains et d’éviter la serviette collective. Il faut nettoyer et désinfecter tout ce qui a été au contact avec de la matière fécale (NB : de malade ou de non-malade, il existe en effet des porteurs sains).

En ce qui concerne la nourriture, il convient d’utiliser une eau saine pour l’hygiène, la boisson et le lavage des aliments : si le pays ne dispose pas d’un réseau d’élimination des eaux usagées et de traitement des eaux, utiliser de l’eau livrée dans une bouteille encapsulée (qui sera descellée devant soi) ou à défaut une eau bouillie ou javellisée. Il faut se méfier des sources « cachées » d’eau contaminée : fruits et légumes pouvant avoir été lavés avec de l’eau souillée (il faut les peler), glaçons, crèmes glacées et sorbets. Il faut éviter les fruits de mer.

La sulfadoxine a été utilisée avec succès suivant les préconisations du médecin général Lapeyssonnie cf;Peurs et Terreurs face à la Contagion

En ce qui concerne les mesures collectives, il faut éliminer les mouches, vectrices de vibrions, et organiser l’élimination des selles.

Des chercheurs pensent aussi pouvoir désigner à l’avance les zones de risque et de début d’épidémie, par analyse en continu (monitoring) d’images satellitales permettant de prédire les pullulations de copépodes nécessaires au déclenchement d’épidémies, à partir des pullulations de phytoplancton[6] [7].

Une approche globale pluridisciplinaire est conseillée par l’OMS pour obvier à une éventuelle flambée de choléra ; la lutte anticholérique n’est pas l’affaire du secteur de la santé seulement. Les secteurs de l’eau, de l’assainissement, de l’éducation et de la communication, entre autres, sont eux aussi concernés[2].

Diagnostic et thérapie [modifier]

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Infirmières aidant un homme atteint de choléra à boire une solution de réhydratation.

Le choléra est une infection intestinale aiguë due à une bactérie, Vibrio cholerae, qui se transmet par voie directe fécale-orale ou par l’ingestion d’eau et d’aliments contaminés. La forme la plus grave de la maladie se caractérise par l’apparition soudaine d’une diarrhée aqueuse aiguë qui peut entraîner une déshydratation sévère et une insuffisance rénale mortelle. La période d’incubation très courte –de deux heures à cinq jours– accroît le risque de flambées explosives car le nombre de cas peut augmenter très rapidement.

Environ 75 % des sujets contaminés ne présentent pas de symptômes, mais le vibrion reste présent dans les selles pendant sept à quatorze jours ; il est évacué dans l’environnement, où il peut contaminer d’autres personnes. Le choléra est une maladie très virulente qui touche les enfants et les adultes. Contrairement à d’autres maladies diarrhéiques, elle peut emporter un adulte bien portant en quelques heures. Le risque de décès est plus important chez les sujets immunodéprimés comme les enfants malnutris ou les porteurs du VIH[2].

Dans les cas bénins, le choléra se manifeste par une entérite, qui n’est en général pas diagnostiquée comme étant le choléra. Il se manifeste de manière aiguë par des vomissements ainsi que des diarrhées liquides abondantes et fréquentes (50 à 100 par jour), qui provoquent une déshydratation ainsi qu’une perte de sels minéraux entraînant une hypokaliémie et une acidose. Les selles sont incolores et inodores (aspect « d’eau de riz »). Dans les cas graves, cette modification métabolique peut entraîner la mort en un jour ou deux.

Le diagnostic exact se fait par culture de germes à partir de selles.

Le traitement consiste essentiellement en une réhydratation, qui maintient le patient en vie le temps qu’il guérisse spontanément en quelques jours. Conjointement des antibiotiques peuvent être administrés surtout afin de limiter la diffusion des germes .

résistance aux antibiotiques [modifier]

Autres acceptions [modifier]

Le « choléra des poules » (et des volailles) est dû à un germe du genre Pasteurella, nommé ainsi ultérieurement en hommage à Louis Pasteur, et non au germe Vibrio cholerae qui est responsable du choléra classique

Le choléra des doigts, ou rossignol des tanneurs, est une ulcération très douloureuse affectant les tanneurs et les mégissiers.

Le choléra infantile désigne l’entérite cholériforme, une pathologie concernant les enfants du premier âge.

 

break dance

pour tout les fans de hip hop

petrol

Le pétrole a été une chance formidable pour l’homme. C’est le concentré d’énergie parfait : liquide, il est facilement transportable. Et en le brûlant en petites quantités, on obtient suffisamment d’énergie pour faire tourner des moteurs qui entraînent toutes sortes de véhicules et permettent à toutes sortes de machines de fonctionner. De plus, on peut le transformer en une grande quantité de produits qui sont devenus les matières premières de notre environnement quotidien : plastiques, textiles synthétiques… et bien d’autres produits divers et variés. Le gaz naturel, qui appartient à la même famille que le pétrole, celle des hydrocarbures, l’accompagne systématiquement dans tous les gisements. Le gaz naturel est aussi un combustible très énergétique, et certains de ses composants servent également à fabriquer des polymères à la base de bien des produits courants.

Mais cette chance du pétrole et du gaz est devenue aussi l’un des grands défis d’aujourd’hui. La consommation toujours plus importante d’hydrocarbures menace les équilibres écologiques de notre planète, en particulier ceux du climat terrestre. Des solutions devront être trouvées dans les prochaines années et cela concernera chacun d’entre nous.

Comment ces hydrocarbures se sont-ils formés ? Où les trouve-t-on ? Comment les extrait-on et les traite-t-on ? Les réponses sont dans les pages qui suivent ! Vous y trouverez aussi des renseignements sur le commerce des hydrocarbures et sur les agents du secteur pétrolier : grandes compagnies pétrolières, organismes de recherche…
Prêt pour la découverte de ce monde un peu spécial mais quand même passionnant ? C’est parti !

 

 

LES SECRETS DE LA REUSSITES

Nous sommes tous admiratifs devant les personnes à qui tout semble réussir, et qui remportent les challenges les plus fous. Pourtant, quand on examine leur passé, souvent on ne trouve rien qui explique, objectivement, les raisons de leur succès : pas de parents célèbres, ou tout simplement riches, pas forcément un physique hyper-avantageux, pas de dons particuliers, du moins au départ.

Il y a pourtant une recette, à la portée de tous… Elle n’a pas été mise au point par quelque théoricien en mal de succès éditorial, elle s’est dégagée elle-même de nombreux entretiens accordés par les 15 meilleurs Spécialistes mondiaux de la motivation. Il s’agissait de découvrir les principes qui leur étaient communs. Comment sont structurés mentalement les gens qui réussissent ? Quels sont leurs valeurs, leurs niveaux d’engagement, leur assurance, leur attitude face à l’existence ?

Tout cela est dévoilé dans les pages qui suivent pour que vous puissiez intégrer ces principes à votre propre système de pensée et que vous puissiez, vous aussi, atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés.

Le secret du succès n° 1
Soyez convaincu que c’est vous qui êtes responsable à 100% de tout ce qui arrive dans votre vie

Dans une société où tout le monde rejette sur les autres le fait de n’avoir pas réussi dans la vie, de ses parents au gouvernement, les Experts de la motivation refusent d’entrer dans le jeu du « j’aurais pu aboutir si seulement il n’y avait pas eu… ». Ils ont compris que chaque fois que vous mettez vos échecs sur le dos de quelqu’un, vous abandonnez à cette personne une partie de votre pouvoir. C’est comme si vous disiez : « c’est vous qui contrôlez ma vie, et non moi. »

Le credo des gens qui réussissent est à l’opposé de cette mentalité de victime ; pour eux, « si cela m’est arrivé, c’est entièrement de ma faute ».
Bien évidemment, il y a des choses qui échappent complètement à votre contrôle, comme la nature, le passé, les autres personnes, mais il y en a d’autres dont vous avez la maîtrise absolue : c’est tout ce que vous pensez et tout ce que vous faites. Tenez-vous pour dit, une bonne fois pour toutes, que ce que les autres pensent de vous ne doit pas devenir votre réalité. Et vous saurez que votre avenir repose exclusivement entre vos mains.

Prenez à 100% la responsabilité de tout ce qui vous arrive dans la vie et vous aurez là l’une des choses les plus puissantes que vous pouvez faire pour vous-même.

Secret n° 2
Vivez votre vie par vocation

Ce qui différencie peut-être le plus les gens qui réussissent des autres, est qu’ils vivent leur vie par vocation. C’est-à-dire qu’ils font ce pour quoi ils pensent qu’ils sont venus sur terre.

Vivre sa vie avec un sentiment de vocation est l’élément déterminant pour que vous deveniez une personne totalement opérationnelle.

La différence entre vivre sa vie par vocation et ne pas la vivre par vocation est comme la nuit et le jour. Dans le deuxième cas, cela consiste à arriver au bout de la semaine, avec le minimum de problèmes à solutionner, tout en dépensant juste assez d’énergie pour parvenir au week-end. Dans le premier cas, votre principal souci est de bien faire votre travail. Vous aimez ce que vous faites, et cela se voit. Votre conviction est autant évidente que persuasive, et vous découvrirez que les gens veulent faire affaire avec vous à cause de cet engagement total qu’ils sentent en vous.

Comment vivre sa vie par vocation ? En trouvant une cause en laquelle vous croyez, et en construisant une affaire autour.

L’expérience a prouvé à de nombreuses reprises qu’une fois qu’on s’est découvert une vocation, et que celle-ci a pour objectif d’apporter un plus aux autres, on n’a pas à se préoccuper de l’argent, il se prend en charge de lui-même.

Secret n° 3
Soyez prêt à payer le prix de vos rêves

Rêver d’une grande maison, d’une voiture de luxe, ou d’un million de francs à la banque, tout cela est très plaisant, et pratiquement tout le monde veut ces choses.

La vraie question est : « êtes-vous prêt à payer le prix pour les avoir ? »

Vous touchez là l’une des principales différences entre les gens qui réussissent et les autres.

Ceux qui réussissent ont d’abord cherché à savoir ce que cela va leur coûter pour transformer leurs rêves en réalité. Puis, ils ont cherché le moyen de faire que cela arrive. Et le plus important de tout, il ne se plaignent pas de la somme de travail nécessaire pour atteindre leurs objectifs.

Vous pouvez obtenir pratiquement tout ce que vous désirez dans la vie, à condition d’être prêt à en payer le prix.

Secret n° 4
Restez centré

Tous les jours, nous sommes bombardés de travail à faire, de messages et de personnes qui tous cherchent à prendre notre temps. Aussi, la capacité à rester centré sur vos objectifs est de toute première importance pour votre réussite. Et rester centré nécessite que vous renonciez à certaines choses pour le moment, sûr que vous devez être que le temps investi sera largement payé plus tard. Passez autant de temps que vous pouvez chaque jour, en vous concentrant sur votre objectif. A tout moment de la journée, demandez vous : »suis-je maintenant en train de faire quelque chose qui m’en rapproche ? ». Si la réponse est non, changez d’activité pour faire quelque chose qui va dans le bon sens. Rester centré est comme n’importe quelle habitude : plus vous le faites, plus cela devient facile.

Secret n° 5
Devenez un spécialiste de votre domaine

Un autre point commun aux gens qui réussissent est le sérieux avec lequel ils prennent leur métier. Leur engagement pour faire mieux encore ce qu’ils font est phénoménal. Ils font tout ce qu’ils pensent qui pourrait améliorer leurs performances.

L’objectif n’est pas tant d’être reconnu comme le meilleur, mais surtout d’être chaque jour au mieux de ses capacités, et meilleur que la veille.

Si quelqu’un vous suivait dans chaque étape de votre travail, toute une journée, avec un camescope pour réaliser une cassette de formation à l’intention des gens qui veulent exercer le même métier que vous, serait-ce une cassette dont vous seriez fier, ou qui vous mettrait dans l’embarras ?

Si vous vous situez dans le 2ème cas, prenez la décision aujourd’hui d’évoluer dans votre travail pour devenir le meilleur dans votre domaine.

L’un des moyens les plus rapides pour réussir est de découvrir ce que font les meilleurs et de les imiter.

Secret n° 6
Mettez par écrit le plan qui vous permettra d’atteindre vos objectifs

Prendre le temps de rédiger un plan d’action, votre carte routière en quelque sorte, pour savoir comment vous allez vous y prendre pour réaliser vos rêves, est l’un des meilleurs moyens dont vous disposez pour y accéder rapidement. Les objectifs qui ne sont pas mis par écrit ne sont pas des objectifs ; ce sont simplement de bons voeux ou des fantasmes.

La plupart des gens essaient de réaliser leurs rêves sans établir de plan. C’est comme d’essayer d’aller de Lille à Agen sans carte. Oubliez le fait que vous avez peu de chances d’atteindre votre destination. La frustration, en plus du temps, de l’argent et de l’énergie gaspillés, vous amèneront certainement à abandonner avant que vous ayez parcouru la moitié du chemin.

Avec une carte routière, ne croyez pas cependant que vous ferez pour autant le voyage avec plaisir, mais vous serez pratiquement assuré d’arriver à destination dans les meilleurs délais possibles.

Secret n° 7
Ne renoncez jamais

Cela peut paraître simple, même évident, mais quand vous êtes totalement engagé dans la réalisation de vos rêves, abandonner ne représente même pas une alternative possible. Vous devez être prêt à faire tout ce qui est nécessaire pour réussir. Frapper à toutes les portes, donner des centaines de coups de téléphone pour tâcher de toucher la bonne personne, devenir ingénieux pour trouver de nouveaux moyens d’obtenir des rendez-vous, de la promotion, résister au découragement, ne pas ménager soi-même sa peine ni son temps… tous ceux qui ont réussi racontent la somme d’efforts constants qu’ils ont dû fournir avant de parvenir à un résultat. La différence avec ceux qui n’aboutissent pas se trouve dans la pure et simple persévérance.

Secret n° 8
Ne traînez pas

Nous ne devons pas perdre de vue que nous ne sommes pas éternels. Et nous ne savons pas combien de temps nous est laissé pour accomplir nos rêves. L’horloge tourne sans arrêt et tôt ou tard, notre numéro sera appelé. Les gens qui réussissent le savent, mais plutôt que de voir ce fait comme quelque chose de négatif, ils s’en servent comme d’un éperon pour poursuivre leurs rêves avec autant d’énergie et d’enthousiasme que possible.

LA FORTUNE.

À part de rares exceptions, qui doivent être considérées comme des miracles sociaux, la fortune ne vient pas à vous, il faut aller à elle.
Si le nombre des gens fortunés est relativement restreint, cela provient de ce que beaucoup de ceux qui pourraient acquérir la richesse négligent de se servir des moyens supérieurs qu’ils possèdent inconsciemment et laissent leurs qualités improductives.

C’est, permettez-moi la comparaison, un gibier rapide qui vous entend et vous voir venir de loin, qui se perd dans les fourrés,qui glisse le long des sentes, qui passe près de vous pour disparaître aussitôt et qui ne se rend qu’après une chasse furieuse et une dépense considérable de ruse, de patience et de persévérance.

Le premier chasseur venu ne peut donc venir à bout de la Fortune. Il faut, pour se mettre en campagne, être bien armé ; bien vêtu, afin que l’orage n’ait aucune prise sur vous ; il vous faut un jarret solide qu’aucune escalade ne fatigue, une humeur égale qu’aucune déception n’entame.

Il faut savoir faire le guet, voir bien, vite et juste, toutes conditions et qualités faciles à posséder si vous y mettez de la bonne volonté.

Dans les lignes qui vont suivre, j’essaierai, cher lecteur, de vous indiquer ce qu’il est nécessaire de faire pour être bien armé, -moralement s’entend, – pour forcer la bête et la ramener, triomphant et joyeux, à votre foyer.

Si vous croyez à mes paroles, à mes idées, qui ne sont pas miennes exclusivement, mais qui sont l’écho, le résumé de paroles et d’idées recueillies chez tous les maîtres et dans d’innombrables oeuvres, vous serez le chasseur heureux dont je parle plus haut,
vous serez l’homme riche que vous rêviez d’être, et comme vous êtes généreux et de cœur élevé, vous pourrez, à votre gré, semer autour de vous de la joie et du bonheur. Vous aurez passé dans la vie en faisant le bien.

Ayez confiance en vous
La confiance en soi est la première des qualités à acquérir. Croire en son étoile, regarder l’avenir avec sérénité, parce que l’avenir vous doit toutes les satisfactions que la vie réserve à ses élus,est une condition essentielle de réussite.

Si vous vous comparez et jugez inférieur aux autres, vous êtes perdu, vous subirez l’influence des personnes qui auront intérêt à se servir de vous, vous leur obéirez, vous serez un instrument passif entre leurs mains et vous végéterez dans des emplois subalternes.

Au contraire, dites-vous tous les jours, à toute heure, en insistant mentalement sur vos affirmations :

Je suis un homme, c’est-à-dire un être pensant, capable d’envisager et d’étudier tous les problèmes. Je discerne le bien du mal, le vrai au faux ; je comprends la beauté, mon intelligence est aussi large, aussi lucide, que celle des hommes qui m’entourent ; ma raison vaut la leur.
J’ai suffisamment d’initiative et de perspicacité pour mener à bien mes affaires ; donc je n’ai besoin d’aucun maître, et je puis lutter avantageusement contre ceux qui voudraient subordonner mes efforts et s’en servir à leur profit.

Répétez-vous cela souvent, ne vous lassez pas de le redire,persuadez-vous de votre valeur.

La timidité vous empêche de réussir, surmontez-la. L’obstacle le plus sérieux de la confiance en soi est la timidité.
C’est une infirmité morale qu’il faut guérir à tout prix, lorsqu’on a le malheur d’en être affligé. Elle paralyse les meilleurs
mouvements, étouffe dans l’œuf les initiatives intéressantes, casse l’aile des plus beaux élans

disquette de boot

Qu’est-ce qu’une disquette BOOT?

Une disquette de boot est une disquette qui permet de démarrer l’ordinateur lorsque le système d’exploitation ne répond plus, dans le cas d’un virus par exemple. Cette disquette contient effectivement des informations spéciales qui permettent d’amorcer le système sans faire appel au disque dur. Il n’existe pas un seul type de disquette de démarrage: à chaque système d’exploitation sa disquette de démarrage.

disquette de boot dans sciences clip_image001

Il est absolument nécessaire de posséder une disquette système, car c’est le seul moyen de pouvoir redémarrer l’ordinateur en cas de défectuosité du MBR si votre ordinateur ne vous permet pas de booter sur le CD-ROM !

 

Comment créer sa disquette d’amorçage?

 

Sous MS-DOS

Insérer une disquette déprotégée vierge dans le lecteur a:

Il suffit ensuite de taper la commande:

format a: /s


L’argument /s signifie « copier les fichiers système »

Sous Windows 95/98

Insérer une disquette déprotégée vierge dans le lecteur a:

Allez ensuite dans:
Démarrer / Paramètres / Panneau de configuration / Ajout Suppression de programmes / Disquette de démarrage
Puis cliquez créer une disquette de démarrage

Sous Windows 2000

Pour créer une disquette de réparation d’urgence sous Windows 2000 cliquez sur Démarrer > Programmes > Accessoires > Outils système > Sauvegarde. Sous l’onglet Général, cliquez sur le bouton Création d’une disquette de réparation d’urgence. Lorsque vous y êtes invité, insérez une disquette vierge et formatée de 1,44 Mo dans le lecteur de disquette, puis cliquez sur OK. Une fois le processus terminé, retirez la disquette, écrivez « Disquette de réparation d’urgence » sur l’étiquette et conservez-la en lieu sûr.

Pour restaurer les paramètres à partir de la disquette de réparation, vous devez disposer de votre CD-ROM Windows 2000, des disquettes d’installation de Windows 2000 et de la disquette de réparation d’urgence. Pendant le processus de restauration, vous pouvez appuyer sur F1 pour obtenir des informations supplémentaires sur les options.

Sous Windows XP

Insérer une disquette déprotégée vierge dans le lecteur a:

Allez ensuite dans:
Poste de travail
Puis cliquez avec le bouton droit sur Formater, puis choisissez l’option Créer une disquette de démarrage MS-DOS.

clip_image001 dans sciences

Il est essentiel de protéger la disquette boot en écriture juste après l’avoir créée pour s’assurer qu’aucun virus ne l’aura contaminé d’ici le moment où vous en aurez besoin pour redémarrer votre ordinateur.

 

Que faire de sa disquette?

La disquette BOOT ne vous servira qu’à pouvoir réamorcer votre ordinateur sous MS-DOS après un plantage. Pour qu’elle soit « valable » il faut:

  • Que la disquette BOOT ne soit pas infectée par un virus
  • Avoir un antivirus sur disquette (qui fonctionne sous DOS)
  • Avoir protégé la disquette en écriture pour qu’aucun virus ne puisse y trouver refuge après que vous ayez passé l’antivirus
  • Les disques d’installation de votre système d’exploitation (si c’est un CD-ROM il faudra veiller à ce que les drivers de votre CD-ROM soient chargés lorsque vous bootez sur la disquette!)

Notion de séquence d’amorçage

Les ordinateurs de type PC permettent de configurer l’ordre des périphériques sur lesquels un système d’exploitation est cherché au démarrage de l’ordinateur. Cet ordre appelé séquence de démarrage (en anglais boot sequence) peut être configuré dans le Setup du BIOS de l’ordinateur. Il permet par exemple de configurer l’ordinateur de telle façon à essayer de trouver un système sur le disque dur IDE, puis sur un lecteur de CD-ROM et enfin sur un lecteur SCSI.

Pour pouvoir démarrer sur la disquette système, il faut s’assurer qu’aucun périphérique situé avant le lecteur de disquette dans la séquence de démarrage ne possède de système d’exploitation. Par défaut la plupart des BIOS commencent la séquence de démarrage par le lecteur de disquettes.

Comment transférer les fichiers systèmes de la disquette vers le disque?

Lorsque le système a été réamorcé à l’aide de la disquette de démarrage et que le ou les disques durs ont été soigneusement vérifiés à l’aide d’un antivirus, vous pouvez transférer les fichiers systèmes de la disquette boot vers le disque dur afin de rendre possible l’amorçage à partir de ce dernier. Pour cela, il suffit de taper la commande suivante:

sys a: c:

a: et c: représentent respectivement les lettres associées à votre lecteur de disquette et au disque dur sur lequel le système s’amorce.

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Le système d’exploitation auquel correspond la disquette système (celui sous lequel elle a été créée) doit correspondre au système présent sur le disque dur…

 

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Lorsque vous formattez votre disque dur à l’aide de la commande format sous DOS, si vous omettez le commutateur « /s« , votre ordinateur risque de ne pas pouvoir démarrer votre système d’exploitation. Votre système vous affiche alors le message suivant :

 
Disque non système / Erreur disque
 

Dans ce cas il est utile de posséder une disquette système, de booter sur celle-ci, puis d’exécuter la commande sys a: c:.



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ramadan

Ce que représente le ramadan pour le musulman :

C’est durant la deuxième année de l’Hégire (émigration du Prophète Muhammad – Paix soit sur Lui- à Médine) que les musulmans reçurent l’ordre de jeûner chaque année.

Le ramadan, neuvième mois de l’année islamique, est un moment particulier de spiritualité pour le musulman car il renferme la prescription du jeune qui constitue, avec l’attestation de foi, la prière, l’aumône légale et le pèlerinage, un des piliers de l’Islam.

Le jeune, appelé « sawm » dans le Coran signifie littéralement le fait de s’abstenir. Au sens de la Loi islamique, ce mot signifie le fait de s’abstenir de toutes choses interdites pendant le jeûne entre l’apparition de l’aube et le coucher du soleil, avec l’intention effective de jeûner. Le jeûne du mois de ramadan est donc obligatoire pour tout musulman, homme et femme, adulte (c’est-à-dire ayant l’âge de la puberté), sain d’esprit et n’étant ni malade, ni en voyage.

Dans la manière conforme à la sunnah (tradition prophétique), il est recommandé à la personne qui fait l’intention de jeûner de prendre un repas (suhur) avant l’aube en raison de la grande récompense qui s’y rattache et de la bénédiction qu’il apporte. Au coucher du soleil, c’est-à-dire lorsque le disque solaire disparaît complètement à l’horizon, c’est le repas de la rupture du jeûne (iftar) qui sera pris en général à la mosquée pour les hommes et où il est de tradition à la Réunion que chaque famille partage quelques mets en commun.

Au-delà de la privation de manger et de boire, discipline physique qui n’en est que l’apparence extérieure, le jeûne est aussi l’occasion de s’exercer à observer avec une plus grande rigueur encore, une discipline morale et éthique. Il est grandement recommandé durant le jeûne d’accomplir encore plus des actes de charité, de bonté envers les autres, ainsi que des actes de culte et d’adoration.

La particularité forte encore du mois de ramadan est que c’est pendant ce mois qu’a débutée la révélation du message coranique au Prophète Mohammad (Paix et Salut sur lui). Le verset 185 de la Sourate 2 du Coran dit : «Le mois de ramadan au cours duquel le Coran a été révélé comme guide et preuves claires de la bonne direction et du discernement. Donc quiconque d’entre vous est présent en ce mois, qu’il le jeûne ! ». Une lecture plus assidue du Coran est une des recommandations pour les musulmans durant ce mois. Une prière spéciale (taraweeh) rassemble d’ailleurs les fidèles après la prière du soir où les 30 chapitres du Coran seront récités durant le mois. L’obligation de jeûner correspond au mois de la révélation coranique, comme pour nous dire qu’il y a une étroite relation entre le Livre révélé et un cœur éveillé.

Qu’apporte le jeûne au musulman ?

Le Verset 183 de la Sourate 2 du Coran stipule ceci : « ô les croyants, on vous a prescrit le jeûne comme on l’a prescrit à ceux qui vous ont précédé ; ainsi atteindrez-vous la piété ».

Ainsi, Dieu replace le porteur de la foi dans le cycle des prophéties, le jeûne s’inscrit dans la dimension de toutes les spiritualités, depuis Adam (Paix et Salut sur lui) jusqu’à la fin des temps.

La piété (taqwa en arabe) est un terme spirituel et éthique primordial dans le Coran. Il rassemble l’intégralité de la spiritualité et de l’éthique musulmanes. C’est une qualité du croyant à travers laquelle celui-ci garde toujours l’intime présence de Dieu à l’esprit. En conséquence, une personne pieuse aime faire le bien et évite le mal pour l’amour de Dieu ? La taqwâ est justement cette conscience vivante vis-à-vis de Dieu. Dès lors, la taqwâ requiert de la patience et de la persévérance. Le jeûne enseigne justement la patience, et c’est grâce à elle que l’on peut espérer se hisser jusqu’au stade de la piété.

Selon le Prophète (Paix et bénédictions sur lui), le jeûne est un bouclier. Il protège en effet la personne du péché et des désirs malsains. Lorsque les Apôtres interrogèrent Jésus sur la manière de repousser les esprits maléfiques, celui-ci leur aurait répondu : « mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne. » (Evangile de Matthieu, chapitre 17, verset 21). En ce sens, le jeûne a pour but de libérer l’être humain des entraves de la dépendance matérielle, de la prison des habitudes, de la consommation aveugle, de la routine et du rendement

La pratique du jeûne n’est rattachée à rien d’extérieur, un mystère auquel nul autre que Dieu ne participe : « Tout ce que fait le fils d’Adam lui appartient, sauf le jeûne, il est pour Moi ». Ainsi donc c’est l’amour qui donne sens à la prescription : ce n’est pas parce qu’on jeûne qu’on aime Dieu, c’est parce qu’on aime Dieu qu’on jeune mieux. Cet amour va donc orienter le porteur de la foi à l’étincelle du cœur : piété et don de soi. Le jeûne exprime la reconnaissance du croyant envers son créateur, témoignage de gratitude par l’offrande de sa propre personne.

Ainsi donc, le jeûne devient cette initiation à la solidarité humaine. Il y a une similitude entre la dépendance du jeûneur et celle du pauvre : Dieu est proche des pauvres, tout comme il est proche du jeûneur, et si tu ne peux accomplir le jeûne pour t’approcher du très Haut, approches toi du pauvre, tu le trouveras.

Au-delà des simples apparences de ce qui apparaît comme une privation, le jeûne renferme plusieurs dimensions : la revivification de la spiritualité, l’initiation à la solidarité par le jeûne du corps, l’initiation à une véritable libération par le jeûne de l’âme, l’invitation à appréhender l’intime présence par le jeûne du cœur.

la confiance en soi les 7 secrets

Les 7 secrets de la confiance en soi

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Secret N° 1 : Avancez toujours dans la direction de votre conviction.
Vous ne pouvez avoir la ferme volonté qui conduit au succès qu’en étant persuadé de réussir votre entreprise.

Comment vous serait-il possible de d’exceller dans un domaine si à l’intérieur de vous, vous ne vous reconnaissez pas les aptitudes nécessaires ? Avancez toujours dans la direction de votre conviction.

C’est justement ce que vous vous croyez capable de faire que vous devez accomplir.

Comment vous serait-il possible de faire fortune demain, si vous ne croyez pas en votre aptitude à gagner de l’argent ?

Si vous vous lancez dans les affaires avec la conviction que quelques personnes seulement réussissent à s’enrichir, que la plupart reste pauvre, et que vous faites probablement partie de cette dernière catégorie, vous ne pourrez pas réussir.

Comment pouvez-vous réussir vos études, votre formation, votre projet si vous vous croyez incapable de les mener à bien.

Vous entravez votre chemin vers la réussite, si vous vous plaignez constamment de ne pas avoir de la chance, de manquer d’argent et que personne ne vous vient en aide.

Secret N° 2 : Ayez une foi absolue en votre potentiel

Si vous voulez devenir avocat, médecin ou commercial, mais si votre volonté est faible, vacille, vous serez vaincu à la première difficulté.

Si vous choisissez votre vocation avec une telle ardeur que rien ne peut ébranler votre décision, elle sera tellement ancrée en vous que vous réussirez.

Si vous analysez les grandes, les belles actions, et les hommes qui les ont accomplies, la qualité qui ressort le plus est la confiance en eux.

Si vous avez une foi absolue en votre habileté pour mener à bien ce que vous entreprenez, vous avez le moyen le plus sûr pour réussir, même si votre confiance semble aux autres audacieuse ou exagérée.

Ce n’est pas seulement l’effet subjectif de cette confiance en vous qui vous rend capable de réussir, c’est aussi, pour une large part, l’effet que cette confiance produit sur les autres.

Quand vous connaissez votre valeur, quand vous êtes certain de pouvoir dominer les gens et les choses, vous inspirez la confiance, vous dissipez les craintes. Chacun sera persuadé que vous réussirez dans ce que vous entreprendrez.

Tout le monde croira en vous parce que vous croyez en votre victoire. Avez-vous remarqué combien certaines personnes nous gagnent à première vue par leur attitude victorieuse. Nous croyons en leur puissance parce qu’elle émane de tout leur être.

Secret N° 3 – Ce que vous pensez de vous influence les autres
Dans toute espèce d’industrie ou d’affaire, vous êtes dépendant de l’opinion qu’ont les autres de vos capacités à faire des plans, à produire du bon travail, à diriger des employés, à faire mille et une choses.

La vie est trop courte pour permettre de minutieuses investigations sur votre valeur réelle si vous affirmez être capable de faire telle ou telle chose.

Le monde accepte sans contrôle votre estimation personnelle, jusqu’à ce que cette estimation fasse défaut.

Prenez cet exemple qu’un ami proche aime bien me répéter. Un médecin n’a pas à démontrer à chaque patient qu’il a fait les études nécessaires pour être apte à vous soigner.

Si votre médecin arbore un diplôme, au départ vous tenez pour acquis qu’il est bien préparé pour sa profession, à moins que dans la pratique il ne vous prouve le contraire.

Dans une même catégorie, une même profession, un même cursus, de capacités et d’éducation pareilles, vous remarquerez que les uns marchent et avancent rapidement dans la vie, tandis que les autres attendent que quelqu’un les découvre ou leur vienne en aide.

Le monde est trop occupé pour aller à la chasse du mérite, et tient pour acquis que vous pouvez faire, ce dont vous vous déclarez capable jusqu’à ce que vous montriez votre incapacité.

Secret N° 4 – Pensez constamment aux qualités que vous désirez posséder
D’autre part, si vous pensez toujours aux qualités que vous désirez posséder, elles deviendront petit à petit vôtres. Vous les manifesterez par toute votre attitude.

Il est primordial que la supériorité soit dans vos pensées, avant qu’elle ne puisse s’exprimer sur votre visage et dans vos manières.

La confiance est à la base de toute œuvre. Il y a une puissance extraordinaire dans la conviction que l’on peut faire une chose.

Quand vous avez une grande confiance en vous, vous êtes délivré de toute incertitude quant à la place que vous pouvez occuper.

Faites le nécessaire puis chassez tout doute quant à votre compétence, et toute crainte quant à votre avenir.

En d’autres termes, quand vous êtes protégé par votre foi en vous, vous êtes délivré de beaucoup de soucis et d’anxiétés qui minent ceux qui ne possèdent pas cette foi.

Ayez la liberté de vos facultés. Ayez la liberté de vos actions. Ces 2 libertés, celle de vos facultés puis celle de vos actions vous sont nécessaires pour que vous puissiez donner toute votre mesure.

Secret N° 5 – Comment avoir une bonne opinion de vous-même
Vous n’êtes inférieur à personne. La seule infériorité qui puisse exister en vous est celle que vous pourriez vous infliger.

Ne vous dépréciez pas vous-mêmes. Ne vous voyez pas faible ou inférieur. Elevez-vous vers les hauteurs que vous méritez.

C’est par l’infériorité de vos pensées, c’est par votre façon de vous déprécier que vous vous condamnez à la médiocrité.

Il ne peut résulter de la dépréciation de vous-même que la démoralisation.

Un prince qui a du sang royal dans les veines doit manifester son rang avec fierté, virilité, dignité et assurance.

Nous ne savons pas assez voir le bien qui est en nous. Si vous le faites, vous auriez une meilleure allure.

Relevez donc la tête. Apprenez à avoir une bonne opinion de vous-même et de votre capacité pour mener à bien ce que vous entreprenez. Si vous ne le faites pas, personne ne le fera pour vous.

Secret N° 6 – Vos facultés sont à vos ordres
Ceux qui ont réussi s’attendaient à ce que les choses tournent bien. Même si les apparences étaient défavorables, ils gardaient avec ténacité leur confiance dans le résultat final.

L’habitude de garder une attitude positive vous attire, par quelque mystère inconnu, les choses que vous désirez.

Vos facultés sont à vos ordres. Elles produisent ce que vous attendez d’elles. Si vous en attendez beaucoup, elles vous donneront beaucoup.

Si, vous n’avez pas assez de confiance en vous pour les stimuler, si vous hésitez ou doutez, vous perdrez pied.

Donnez plus de valeur à votre vie en croyant toujours au bien plutôt qu’au mal. Tenez pour acquis que vous réussirez dans tout ce que vous entreprendrez.

L’habitude de s’appesantir sur les difficultés en les exagérant, affaiblit le caractère et paralyse l’initiative, à tel point qu’elle peut même empêcher d’entreprendre quoi que ce soit.

Si ce que vous voyez avant tout ce sont les difficultés, vous ne ferez jamais rien de remarquable. Celui ou celle qui réussit est celui ou celle qui voit le but et défie les obstacles.

Secret N°7 – Le pouvoir des mots

Parfois, quelques mots suffisent. Il peut s’agir de mots répétés par vos parents dans votre enfance, il peut s’agir de quelques mots prononcés par une personne que vous admirez.

Ces mots vous pouvez aussi les puiser à partir d’un film ou d’un livre. Vous pouvez les lire ou entendre d’une personnalité éminente. Ces mots peuvent prendre la forme d’une citation.

Des citations, une seule peut suffire. Il faut juste qu’elle vous parle, qu’elle vous touche, que vous réussissiez à vous identifier à elle, qu’elle vous concerne, qu’elle vous ressemble.

Prenez le titre d’un livre. Quelques mots résument des centaines de pages. Prenez le titre d’un film, quelques mots résument une histoire. Ces mots par leur puissance représentent en quelque sorte des centaines d’autres mots.

Et puis, une citation, c’est d’abord une image. Comme disent les chinois, une image vaut dix mille mots. Si une citation vous rappelle une image, mettez cette image devant vos yeux. Fixez là.

Enfin, une citation, c’est aussi une action. Rien ne peut vous arriver si vous ne faites rien pour que quelque chose vous arrive.

Voila un exemple de citation – image avec qui j’ai un dialogue passionnant. Vous semez ce que vous récoltez mais vous ne récoltez que si vous avez semé !

Laissez la contemplation pour les couchers de soleil. Agissez avec les citations qui provoquent chez vous un déclic.

Si vous ne trouvez pas la citation qui vous ressemble, imaginez là. Vous la reconnaîtrez plus facilement ensuite.

Ayez confiance en vous en allant dans le sens que vous commande votre réussite.

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